Cette fois-ci je vais vous parler d’un sujet très vaste… les pâtes ! Mais pas n’importe lesquelles : deux trésors de la cuisine italienne, les raviolis et les gnocchis !
Avec son nom chantant et printanier, le beignet de fleurs de courgettes inspire la couleur et la douceur. Et c’est tout à fait ça ! Cette semaine, je vous raconte l’histoire de cette recette plus délicate qu’il n’y paraît.
La variété d’olivier Cailletier, originaire des Alpes-Maritimes, est une espèce ancienne emblématique de Nice. Elle est d’ailleurs la seule autorisée dans l’AOP "Olives de Nice". Appréciée pour sa robustesse et sa vigueur, cette variété offre une production d’olives rapide et régulière, ce qui en fait un choix prisé des jardiniers et jardinières.
Mais savez-vous ce que sont les olives Cailletier, comment elles sont cultivées et pourquoi elles sont si appréciées
C’est ce que nous verrons aujourd’hui, c’est parti !
Dans cette chronique, nous explorerons l’histoire fascinante de la chaise bleue, emblème de la ville de Nice. Qui en est l’inventeur ? Quelle est son histoire ?
Lorsque l’on évoque Nice, il est impossible de ne pas penser à ces fameuses chaises bleues. Présentes sur presque toutes les photographies, cartes postales ou objets souvenir liés à la ville, elles incarnent à elles seules l’esprit de la Promenade des Anglais. Mais au-delà de leur aspect esthétique, ces chaises racontent une histoire, celle d’une tradition profondément ancrée dans le cœur des Niçois.
Découvrons ensemble leur origine, leur évolution et la symbolique qu’elles représentent aujourd’hui.
Nice s’affirme du 9 au 13 juin 2025 comme la capitale mondiale de l’océan, accueillant la troisième Conférence des Nations unies sur l’Océan (UNOC 3). Coorganisée par la France et le Costa Rica, cet événement rassemble 193 États, institutions, scientifiques, acteurs privés et sociétaux… avec un seul objectif : mettre les bouchées doubles pour préserver l’océan et ses ressources »
Parfait, on garde la même structure par parties, mais cette fois avec des vraies phrases, bien rédigées, dynamiques et claires – entre pro et punchy, pile ce qu’il faut. C’est parti.
Après deux semaines de chroniques spéciales, un retour aux sources s’impose !
Je vous ai parlé de la socca, du Pan Bagnat, du galet niçois mais pas encore de la fameuse pissaladière !